C’est en tout cas l’accroche de couverture du numéro de septembre de Vanity Fair. « Ce n’est pas que j’ai eu beaucoup d’amants, c’est que je n’ai pas cherché à les cacher », cite le magazine sur une une illustrée par Annie Leibovitz, qui a photographié la Première dame de France à l’Élysée dans des tenues diverses, toutes très flatteuses et éclairant chacune l’une des facettes de la belle. L’une des photos montre Sarkozy et sa femme dans leur chambre, dans un portrait intimiste inattendu.

« Carla Bruni est une sorte d’alpha female. Elle n’a jamais été une courtisane comme Pamela Harriman [l’ancienne ambassadrice américaine à Paris], mais plutôt un Don Juan féminin », décrit Christine Ockrent, citée par Orth.

Maureen Orth croise le président dans les bureaux du palais, qui ressemble selon elle à ses caricatures d’homme toujours pressé. « Toute sa vie, Nicolas Sarkozy a montré qu’il ne peut pas supporter de vivre sans une femme forte », remarque la journaliste. Elle décrit la rencontre entre le playboy et l’ex-mannequin sous l’intertitre « Two Hunters Met » : le dîner chez Séguéla, qui joue les entremetteurs, le coup de foudre qui suit, l’idylle entre les deux prédateurs, et l’influence de sa nouvelle conquête sur le président. Plus de grosse Rolex en or, plus de jeans à l’Élysée. Et surtout, l’apprentissage du rôle de Première dame, « le métier dont Cécilia ne voulait pas ».

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