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jul
31
The Gen X Club
Publié dans dévédécinétélé, shopping | 1 commentaire
Publiez sur Facebook, Twitter, deliciousDepuis quelques jours, la chaîne de magasins vestimentaires américaine JC Penney diffuse sur les ondes télévisuelles et dans les salles cinémas une pub rendant hommage à l’un des meilleurs — que dis-je, le meilleur — teenage movies jamais pondus : The Breakfast Club (iTunes US), réalisé en 1985 par John Hughes. Les références du spot sont claires, de la plaque d’immatriculation de l’Illinois aux plans-montage filmés dans la même école, en passant évidemment par la bande-son, une reprise du « Don’t You » des Simple Minds (iTunes US, iTunes Europe) par le groupe néo-punk New Found Glory.
Ma réaction initiale fut un certain amusement. Ah, The Breakfast Club. Le minois adorable de Molly Ringwald. L’insolence rafraîchissante d’un groupe d’ados avec lesquels, bien que d’un autre continent, je pouvais m’identifier, moi aussi, petit jeune incompris et parfois rebelle, épisodiquement collé le samedi — une punition d’autant plus sévère que j’étais à l’époque en pension en Normandie dans une école jésuite. Deux années plus tard, je me retrouvai à mon tour dans une high school américaine, où j’allais être initié aux joies et aux horreurs du lycée à l’américaine, du confort du locker personnel à l’angoisse précédant la prom, en passant par les affres du dating à l’âge où l’acné colonise votre épiderme.
jul
30
Vins : tournée des domaines du comté de Lake
Publié dans bouger, bibine et pinard | 1 commentaire
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Les grappes ne sont pas encore prêtes pour les vendanges, mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas déguster les millésimes précédents en attendant. Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.Une ou deux fois par an, chaque région viticole a son événement touristique, où même certains domaines normalement fermés au public ouvrent leurs portes. Pour le prix d’un forfait, autochtones et touristes font la tournée des caves, verre en main, pour goûter aux crus locaux et discuter avec les viticulteurs.
Ce weekend, c’était le tour des domaines du comté de Lake, où je me suis installé il y a un an. Situé au nord de Napa, derrière le mont Saint-Helena, la région reste inconnue du grand public, y compris de bien des Bay Areans, même si le plus gros des grappes qui y sont cultivées sont utilisées dans l’élaboration de vins qui seront vendus sous le label Napa Valley. C’est là qu’est né le géant Kendall-Jackson, avant de s’installer dans le comté de Sonoma. Il y possède toujours une exploitation et de nombreux vignobles, ainsi que Beringer, Snows Lake et d’autres grands noms associés à des régions plus réputées.
D’une demi-douzaine de domaines il y a seulement une décennie, le comté en compte désormais quatre fois plus. Maintenant que nous connaissons bien le coin et ses crus, il y a des adresses que nous ne ratons jamais, et d’autres que nous savons éviter (celles-là ne sont pas mentionnées ici).
jul
25
Vendredi 7/25 : notes en vrac
Publié dans blog, bibine et pinard | Laisser un commentaire
Publiez sur Facebook, Twitter, delicious• Le dollar faible rend les entreprises américaines beaucoup plus abordables pour les Européens. Le petit monde de Napa a été choqué d’apprendre mardi que Chateau Montelena a été acquis par le propriétaire de Château Cos L’Estournel, un deuxième cru bordelais prestigieux, pour une somme qui avoisinerait les 110 millions de dollars. Montelena, à Calistoga, est le domaine qui, sous la direction de Jim Barett et avec la magie œnologue de Mike Grgich, mis dans l’embarras des grands bourgognes blancs en 1976 dans une dégustation à l’aveugle. L’événement est le sujet de Bottle Shock, une comédie qui a pris plus d’une liberté avec le sujet et les personnages, et qui doit sortir en août.
Avec ce rachat, la boucle est bouclée. Le domaine, un des grands noms de Napa, entre désormais dans le giron d’un poids lourd de l’Ancien Monde. Le millésime 2008 sera élevé par Dominique Arangoits, le directeur de Cos L’Estournel.
• Market Street transformée en rue piétonne ? Chris Daly, l’ennemi politique numéro un du maire Gavin Newsom, tente de faire accepter l’idée. Mais son projet a été accueilli avec scepticisme. « Chris Daly n’est pas franchement le président de Mensa », a déclaré sournoisement Nathan Ballard, attaché de presse du maire. Oh, snap.
• Newsom, encore : le fringant maire a réussi à convaincre le technicien informatique, emprisonné la semaine dernière pour avoir refusé de fournir les mots de passe permettant l’accès au réseau municipal, de lui révéler les codes nécessaires. Les enquêteurs ont découvert juste à temps que Terry Childs avait installé une bombe logique qui aurait vraisemblablement supprimé ou endommagé des fichiers lors d’une opération de maintenance. L’ex-employé municipal s’est vu inculpé de quatre chefs d’accusation, et est détenu sous une caution de cinq millions de dollars.
jul
24
Going native
Publié dans nature | 2 commentaires
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California Flora Nursery, à Fulton, près de Santa Rosa, se spécialise dans les plantes natives à l’État.La maison que nous louons n’a qu’un modeste bout de jardin, mais je suis bien décidé à en tirer le maximum. Le minuscule potager est désormais protégé des chevreuils. J’ai encore un travail d’extermination à finir avec des mauvaises herbes, notamment des saloperies comme la goosegrass et la green kyllinga que j’arrache presque quotidiennement.
Mais j’ai encore quelques coins à aménager, ou qui ont besoin d’un peu d’attention. Et tant qu’à faire, j’ai décidé de donner priorité aux plantes de la flore endémique californienne. De passage dans les environs de Santa Rosa, je fais donc étape chez un pépiniériste qui se spécialise dans les espèces natives de l’État, California Flora Nursery. Les plantes régionales y sont identifiées par une astérisque devant leur nom sur le panneau ornant chaque parcelle, qui mentionne aussi quelques attributs utiles, notamment leur résistance aux chevreuils, ou si elles attirent oiseaux-mouches ou papillons. Pour un jardinier débutant comme ma pomme qui n’a qu’une connaissance approximative des plantes de la région, c’est une mine d’informations.

De gauche à droite, en haut : toyon, lilas californien, arbre à café californien. En bas : western columbine, red buckwheat, sauge Winnifred et sauge grise.Je sais déjà que je veux un pied ou deux de Vitis californica, une vigne locale dont j’ai trouvé des plants sauvages lors d’une balade dans les bois de Cobb Mountain. L’horticulteur en entretient plusieurs cultivars, et celui qui est disponible actuellement est un hybride entre la Vitis californica et la Vitis vinifera européenne, Roger’s Red, baptisé d’après Roger Raiche, un biologiste de UC Davis. Ce cépage donne des petites grappes comestibles et les feuilles tournent au rouge vif à l’automne.
Dans mon chariot, j’empile également deux plants d’un lilas californien, le Ceanothus ‘Blue Jeans’. La plante aime le soleil, n’exige que peu d’eau et les chevreuils ne l’apprécient que moyennement, ce qui en fait une bonne candidate pour border l’allée côté ouest, qui n’est pas gardée par un arroseur à détection de mouvement. Elle sera rejointe, un peu plus bas, par deux toyons (un genre qui appartient aux rosacés), plus exactement la variété Davis Gold de l’Heteromeles arbutifolia, qui donne des baies jaunes à l’automne. Et, enfin, un plant de sauge native de la Californie, la Salvia clevelandii ‘Winnifred Gilman’, qui elle aussi n’attire guère les cervidés.
jul
22
Les loueurs de véhicules font passer l’addition
Publié dans money, wheels | 4 commentaires
Publiez sur Facebook, Twitter, deliciousOn ne compte plus les conséquences directes et indirectes de l’augmentation du prix de l’essence (qu’on ne s’y trompe pas, la baisse récente est toute relative). La location de véhicule à court terme est l’un des nombreux services affectés, et les loueurs n’ont pas de complexes à repasser la note à leur clientèle.
Trucs pour économiser
à la location• Les offres combinées vol-hôtel-location, vol-location ou hôtel-location de véhicule sont souvent imbattables. De nombreuses compagnies aériennes offrent cette option lors de la réservation d’un vol sur leur site Web. Comparez avec la location séparée.
• L’option de l’essence pré-payée n’est pas la plus avantageuse. Il reste plus économique de rapporter le véhicule avec le même niveau qu’à la livraison, mais cela nécessite un minimum de planning : repérez à l’avance les stations d’essence proches du lieu de retour du véhicule, et recherchez les prix les plus bas sur GasBuddy.
• Lorsque vous recherchez les tarifs pratiqués par les loueurs de véhicules, privilégiez les sites de ceux qui affichent TOUS les frais (y compris taxes d’aéroport et autres franchises).
• Toutes les branches ne pratiquent pas les mêmes tarifs. Parfois, la petite agence en banlieue sera moins chère que celle de l’aéroport. Attention aux frais éventuels si vous retournez le véhicule à une branche différente.
• Si vous possédez déjà un véhicule, vous êtes déjà probablement couvert par votre assurance pour la location. Appelez votre assureur pour savoir à quel niveau et si vous êtes couvert en cas de vol. Certains offrent une couverture complète pour seulement quelques dollars de plus par an. Renseignez-vous également auprès de votre société de carte bancaire : certaines offrent une couverture automatiquement lorsque vous utilisez votre carte pour réserver le véhicule, mais vérifiez jusqu’à quel niveau, et si la couverture couvre le vol éventuel du véhicule et les frais médicaux causés au tiers.
• Aurez-vous un second conducteur ? Si oui, attention : les loueurs meilleur marché facturent souvent très cher cette option.
• Besoin d’un GPS ? Les loueurs haut-de-gamme incluent de plus en plus souvent un récepteur dans la location (ou il est déjà intégré au véhicule), mais les agences meilleur marché facturent très cher la location de ce type d’appareil. Si vous avez besoin de ce type d’appareil pour une semaine ou plus, autant acheter le vôtre.
• Lorsque vous faites une réservation en ligne, cherchez le Web pour des codes de coupon (avec des mots clés comme “promo code”). Il est fréquent d’en trouver qui pourront s’appliquer à votre location.
• Faites une inspection détaillée du véhicule lors de la livraison. Si vous voyez la moindre rayure, n’hésitez pas à retourner au guichet de l’agence pour la mentionner par écrit et la faire constater. Les loueurs, autrefois plus indulgents, sont devenus particulièrement sévères pour tout dommage infligé aux véhicules.
Première stratégie : l’upgrade sans surcharge. Certes, rien là de très nouveau. Les loueurs ont toujours utilisé cette pratique lorsque le type de véhicule réservé par un client n’est pas disponible. Plus de voiture compacte ? Que diriez-vous d’une Jeep Grand Cherokee pour le même prix ? Il y a encore quelques années, ce genre de proposition paraissait tout à fait raisonnable, voire idéale (il y a une bonne décennie, la location d’un SUV au tarif d’une petite japonaise se révéla une aubaine pour visiter le sud-ouest américain, surtout sur les pistes de sable rouge de Monument Valley). Mais vu le prix de l’essence ces jours-ci, le concept n’est plus très séduisant.
Le problème, c’est que les sociétés de location, qui commandent plusieurs années à l’avance, par contrat, leurs véhicules à des prix très attrayants auprès des constructeurs (qui leur refilent leur surproduction), ont un inventaire peu adapté aux changements récents dans la demande des consommateurs. Les gros SUV, camions pickup et autres sedans aux moteurs gourmands ont perdu les faveurs des Américains, qui désormais cherchent à économiser par tous les moyens, et préfèrent des petites compactes à la consommation raisonnable.
Du coup, les tarifs de location sont en train d’être ajustés en fonction de la demande. Chez certains comptoirs, on va bientôt payer plus pour louer une Ford Focus que pour une Mustang, un Explorer ou un pickup F-150. Car les loueurs vont désormais payer plus cher pour acquérir leurs flottes de véhicules. Les constructeurs vont en effet devoir rentrer dans leurs frais, d’autant qu’ils vont se retrouver avec tout le parc de grosses voitures et autres SUV que leur rendent les loueurs après deux ou trois ans. On va également voir des frais supplémentaires pour les clients qui veulent garantir la catégorie du véhicule réservé.
Les loueurs ont depuis longtemps une autre méthode pour récupérer un peu plus d’argent. Lorsque vous récupérez une voiture, vous avez deux options pour l’essence : soit vous payez un surplus pour le plein d’essence à l’avance, et rendez le véhicule sans vous soucier du niveau du réservoir, soit vous le louer tel quel, et vous le rapporter avec le même niveau. Au cas où vous ramenez la voiture avec un niveau inférieur, la société de location vous pénalise, vous faisant payer un prix au gallon généreusement majoré à leur avantage.
jul
21
Gadget : Contech ScareCrow
Publié dans tek, shopping, pratik, nature | 5 commentaires
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ScareCrow
Contech.
Entre 59 et 89 dollars US.
Acheter sur
» Amazon.com
» Home Depot
» PetcoVivre dans un coin de campagne est un privilège. Je peux prendre mon café dans mon jardin, observer les oiseaux-mouches butiner mes fleurs, les écureuils grimper aux arbres et… les chevreuils bouffer mes plants de tomates.
Les cervidés sont si nombreux dans la région qu’on est quasiment assuré d’en croiser au moins un exemplaire à chaque balade. Les accidents sont nombreux, et la chasse à l’animal est populaire. Après un an à vivre dans les boonies du comté de Lake, mon enthousiasme pour la grâce de ces animaux a été remplacé par un brin d’exaspération, notamment après avoir manqué d’en percuter plus d’un en voiture ou à moto, mais surtout après avoir trouvé à plusieurs reprises mon potager ravagé par un chevreuil gourmand au petit matin.
L’installation d’un treillis sommaire et de grillage improvisé autour de mes tomates n’a pas suffi à décourager les animaux. Après avoir consulté une amie du coin qui cultive le fruit depuis plusieurs années, une solution s’est imposée : un arroseur activé par la détection de mouvement.
Le ScareCrow est le produit leader dans cette niche très particulière. L’engin, fabriqué par la société canadienne Contech, combine deux technologies qui ne sont pas nouvelles : l’arroseur de jardin et le détecteur de mouvement. Alimenté côté électricité par une pile de 9 volts et côté eau par un simple tuyau d’arrosage, le ScareCrow arrose une zone prédéteminée lorsque son capteur à infrarouge passif détecte un intrus.
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