Le Français expatrié aux États-Unis depuis plusieurs années souffre généralement d’un choc culturel brutal lorsqu’il visite son pays natal. Le non-fumeur est soudain agressé par les vapeurs tabagiques dès l’aéroport. L’habitué au service impeccable des métropoles américaines se sent maltraité par le personnel peu souriant voire carrément désagréable du café ou du kiosque à journaux. Le client attendant patiemment pour son tour au guichet perd son sang froid lorsqu’un goujat bien de chez lui coupe la queue sans battre un cil. Le stéréotype du Français vu de l’étranger – malpoli, peu aimable, magouilleur et indiscipliné – semble alors directement justifié.

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